Acheter les produits

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Achats de saisons

achats de saison

En suivant le rythme des saisons on participe à la variété de la saveur des repas, on diversifie son alimentation et on préserve son porte-monnaie.

Voici quelques exemples de fruits et légumes de saison :

tableau

 

Le respect des saisonnalités des fruits et légumes, qui varient selon les régions, permet la mise en valeur d’un produit gorgé de goût et de fraicheur. Par exemple, on trouve encore certaines variétés de melons sur les étals du midi en automne et l’on peut trouver différentes variétés de choux toute l’année. Acheter des fraises pour faire une recette qui en contient en décembre parait assez inconcevable, il est alors préférable d’utiliser des cerises au sirop…

Il est important de connaître les périodes optimales d’achat pour les fruits et les légumes en général et de se procurer les « calendriers » des fruits et légumes de saison et des autres produits locaux de la région où l’on habite.

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Choisir les aliments frais

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Repérer les signes qui prouvent la fraîcheur ou l’état avancé d’un aliment.
Pour les produits emballés, c’est la date de consommation qui est à vérifier afin d’éviter les « promotions » qui souvent proposent une quantité plus importante que nécessaire, et qui se périme rapidement. Exemple : les yaourts et les légumes (pour le DLC et DLUO voir la sous rubrique « Lecture des étiquettes »).

  • Pour repérer les signes extérieurs visibles prouvant la fraîcheur des fruits ou légumes, il faut utiliser ses cinq sens pour en évaluer la fermeté, la brillance, l’odeur… En savoir plus
  • Pour les produits de la pêche, l’évaluation est un peu plus difficile. Nous prendrons l’exemple des poissons … cf tableau ci-dessous
  • Un point particulier : la viande hachée. Mieux vaut la faire préparer devant soi. Et toujours la consommer dans les 24h, cuite à cœur de préférence
  • Pour les produits emballés, vérifier attentivement la date de limite de consommation (DLC ou DLUO) et rapportez-là aux jours où le ou les produits seront consommés : cela évitera de se faire piéger par l’achat de produits, certes en promotion, mais dont vous n’aurez pas forcément l’usage.

Reconnaître un poisson frais :

 Tableau extrait du livre  « Les produits de la pêche – identification des principales espèces ; qualité des produits » – Informations techniques des services vétérinaires français, 2001
Le Pain

 

 

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Les Produits Locaux

produits locaux

Les seniors donnent beaucoup d’importance aux signes de qualité qui figurent sur les produits. Les certifications sont pour eux des signes de confiance et ils sont disposés à payer plus cher un produit de meilleure qualité.
Il est important de s’adresser aux produits locaux chaque fois que possible.
Le contact avec les commerçants locaux qui sont le boulanger, le maraîcher, mais aussi les commerçants du marché le plus proche, sont toujours un moment apprécié.

La politique publique de l’alimentation est structurée autour de six axes :

1 – Faciliter l’accès de tous à une alimentation de qualité
2 – Améliorer l’offre alimentaire
3 – Améliorer la connaissance et l’information sur l’alimentation
4 – Préserver et promouvoir le patrimoine alimentaire culinaire français
5 – Innover et créer des connaissances pour des modèles alimentaires durables et de qualité
6 – Trouver une communication qui véhicule les valeurs « positives » de la nouvelle politique de l’alimentation

En savoir plus

  • Les SIQO (Signes d’Identification de la Qualité et de l’Origine) assurent la promotion et la reconnaissance de la qualité des denrées alimentaires.
  • Les mentions valorisantes mettent en exergue une caractéristique spécifique liée au mode de production du produit : « produit fermier », « produit de montagne », « produit pays »,  » issue d’une exploitation de haute valeur environnementale « 
  • Les démarches de certification de produits visent à normaliser un processus de fabrication d’un produit sous le contrôle d’un organisme certificateur (ex : la certification de conformité de produit).

(*) ce label est l’équivalent du label bio pour les produits européens
(**) ce label est l’équivalent européen de l’AOC

 

Les produits du terroir sont nombreux et sont à mettre en avant dans les traditions culinaires proposées. Ces produits sont souvent très riches et peuvent donner un sentiment de « culpabilité » par la richesse des plats réalisés. Pour éviter ce souci, les recettes proposées, tout en conservant les goûts, sont moins « riches » que celles utilisées à une époque où les dépenses énergétiques étaient plus importantes…

Il est possible de faire appel à des AMAP  (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne)  quand elles existent au niveau local.

Le principe des AMAP est simple : un producteur propose chaque semaine à un ensemble de consommateurs réunis en association un panier de produits dont la composition varie en fonction de la production et de ses éventuelles irrégularités.

« C’est le producteur qui décide du contenu, sur la base d’un accord avec les consommateurs pour la mise en culture. Il s’agit la plupart du temps de légumes, bien qu’il existe des AMAP avec d’autres types de produits. Les consommateurs s’engagent à acheter le panier pour toute une saison avec un système de prépaiement garantissant au producteur à la fois l’écoulement de sa production ainsi que la trésorerie. En contrepartie, le producteur garantit la fraîcheur des produits ainsi que leur mode de production. L ‘engagement des consommateurs se poursuit dans l’animation de l’association, et éventuellement d’autres activités. » (Extrait de l’ouvrage Les circuits courts alimentaires, page 73. Bien manger dans les territoires – Coordination Gilles Maréchal).

Un nouveau « métier » serait émergent pour rapprocher les producteurs locaux et les consommateurs… En savoir plus

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Lecture des étiquettes

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Quelque soit son conditionnement, le produit alimentaire doit être étiqueté. Le déchiffrage de l’étiquette n’est pas toujours une chose facile. L’étiquette fournit les éléments de comparaison nécessaires pour faire des choix à la fois nutritionnels et économiques.

Les ingrédients sont toujours indiqués dans l’ordre décroissant de la quantité présente dans les aliments.

lecture des étiquettes

Mentions les plus utilisées sur les étiquettes de tous les aliments préemballés :

  • La dénomination de vente du produit
  • La quantité nette : c’est la part réellement consommable du produit. Exemple : le poids net égoutté pour les conserves de légumes.
  • La date de consommation : Il existe différents types de dates selon la nature du produit :
    • La date limite de consommation (DLC) : souvent indiquée par « à consommer avant le … » ou « à consommer jusqu’au … ». Elle est indiquée sur les produits périssables dont la consommation au-delà de cette date présente un danger immédiat pour la santé : tous les produits vendus dans les rayons réfrigérés (viandes, viande hachée, certaines charcuteries, tous les plats préparés frais, laitages, etc.). Elle doit être accompagnée par les conditions de conservations comme « à conserver au réfrigérateur », « à conserver à…°C ». Un produit alimentaire peut sans problème être consommé jusqu’au dernier jour de sa DLC. Par contre, quand cette date est dépassée, le produit ne doit plus être consommé.
    • La date limite d’utilisation optimale (DLUO) : souvent indiquée par « à consommer de préférence avant le… ». Elle correspond à la date à laquelle le produit conserve toutes ses propriétés (saveur, apparence, texture, odeur…). En général cette date figure sur les produits surgelés, les boissons et les produits d’épicerie tels que les conserves, jus de fruits et autres produits stérilisés, produits secs (biscuits, pâtes, légumes secs, aliments déshydratés, etc.). Après cette date le produit reste consommable à condition de vérifier la bonne tenue de l’emballage (boite de conserve non cabossée et non bombée, par exemple). Toutefois, le goût ou la texture du produit peuvent s’en trouver légèrement altérés.